La suppression de la taxe professionnelle a été largement évoquée par le président Nicolas Sarkozy. Cette annonce me réjouit, car cet impôt pénalisait les entreprises et l’emploi. J’estime que sa disparition va soutenir la compétitivité des PME en France et à l’étranger et attirer peut-être de nouveaux investisseurs. Néanmoins, une question se pose aujourd’hui : quelle recette va remplacer l’impôt disparu ? Pour les CCI, l’enjeu est crucial, puisqu’une partie de leur budget provient de la taxe additionnelle à la taxe professionnelle. A titre d’exemple, la fameuse TATP représente 32 % de nos ressources (CCI et aéroport). Nous ignorons encore aujourd’hui de quelle manière nous bouclerons notre budget en 2010, sachant que nous avons d’importantes missions à mener et les salaires des salariés à assumer.
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