Pour la douzième édition de l’Université des CCI, l’Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie a choisi Strasbourg. Un choix qui naturellement me réjouit et honore notre ville.
L’Europe et la mondialisation ont animé les débats et je salue à cette occasion la qualité des intervenants. Et pourtant, l’effondrement du plafond de l’hémicycle du Parlement Européen a bouleversé le programme initial. A l’exception de Catherine Trautmann, José Manuel Barroso, le Président de la Commission et les europarlementaires invités ont dû annuler leur participation, le Parlement tenant exceptionnellement session à Bruxelles. Malgré cet incident, nombre de personnalités ont participé aux débats : Jean-Pierre Raffarin, Hubert Védrine, Hervé Novelli et bien d’autres encore. Je me félicite que les échanges aient dépassé le seul cadre franco-français. Car une chose est sûre, à l’époque de la globalisation, nous devons unir nos forces pour une Europe compétitive et solidaire.
Au-delà des tables rondes, l’Université, qui a rassemblé l’ensemble des présidents et directeurs généraux des CCI françaises, a été également ponctuée de moments conviviaux. Dont le dîner de gala au Palais Universitaire avec un clin d’œil à la culture culinaire alsacienne : Presskopf, foie gras et tarte à la quetsche étaient au menu. Autre geste de promotion pour les produits agro-alimentaires régionaux : un panier garni de spécialités. Ce panier a été déposé, et c’est une première, dans les chambres de tous les participants. Une attention qui, j’ai cru comprendre, en a séduit plus d’un.