A son arrivée à la tête de l'agglomération strasbourgeoise, Jacques BIGOT avait prévenu qu'il ferait de la vitalité économique l'un des axes forts de son mandat. C'est donc dans cet esprit que le Président de la CUS et Catherine TRAUTMANN, Vice-Présidente de la CUS en charge des universités et du développement économique, ont reçu le 4 juillet au centre administratif des représentants du monde institutionnel et des chefs d'entreprises. J'ai noté avec plaisir la volonté de l'exécutif strasbourgeois de mettre en place un véritable service du développement économique, à la fois efficace et à l'écoute du terrain. Afin de préparer au mieux les ordres du jour de la prochaine rencontre avec le Président de la CUS, nos services planchent déjà sur des pistes de travail.
Voila de bonnes pistes à étudier!
Construiser un Terminal Low Cost, Strasbourg ne peut plus attendre....
http://www.journaldunet.com/video/136548/easyjet-le-low-cost-s-implante-a-lyon/
Rédigé par: Jurgen | 16/07/2008 à 03:10
Construire un terminal low cost est inutile car l'aérogare est déjà dimensionnée pour accueillir 2 à 2,5 millions de passagers.
Rédigé par: Jean-Louis HOERLE | 14/08/2008 à 15:23
Bonsoir Monsieur Hoerlé,
Je viens tout juste de lire un article sur internet dont voici un extrait:
"La guerre est déclarée entre Ryanair et Air France depuis l'apparition des aérogares low cost. Pour attirer les passagers ne voyageant qu'à prix cassé, certaines plates-formes ont commencé à construire des terminaux particuliers. Genève a été la première à s'y mettre, faisant venir easyJet, au grand dam d'Air France. Marseille a suivi et ouvrira, à la rentrée, sa nouvelle aérogare - le MP 2 - un investissement de 15 millions d'euros. «Le TGV nous a fait perdre 1 million de passagers par an. Grâce à Ryanair, nous allons les retrouver!» s'enthousiasme Loïc Chovelon, directeur de la communication de l'aéroport de Marseille-Provence (AMP). Pour lui, c'est un moyen de rendre AMP compétitif par rapport au reste de l'Europe. Le nouveau terminal ne possède ni climatisation ni moquette, mais les redevances y sont 5 fois inférieures au tarif habituel (1,30 euros contre 6 euros). Air France, qui a déposé un recours devant le Conseil d'Etat, ne l'entend pas de cette oreille: «C'est une décision illégale et discriminatoire. Dans une aérogare classique, les services basiques coûtent plus cher qu'au MP 2. Il est exclu que nous payions pour les autres!» s'emporte Gilles Bordes-Pagès, directeur du développement chez Air France. Un réveil un peu tardif. «C'est la première grande brèche, et [Air France] ne l'a pas vu venir», analyse un consultant. Tandis que Lyon (et d'autres) se préparent à ouvrir des aérogares de ce type, la compagnie nationale fait de la résistance, en offrant, par exemple, plus de tarifs attrayants. Mais pourra-t-elle proposer un Marseille-Rome à 23,20 euros? Rien n'est moins sûr. Et, même si elle semble déterminée, «le combat pour dominer totalement les trafics domestique et européen est perdu d'avance», estime un pro du secteur. D'autant que les aéroports sont prêts à se battre. «Air France ne va pas scléroser ad vitam aeternam le ciel français!» s'insurge un gestionnaire."
Référence:
http://www.lexpress.fr/informations/ryanair-la-bataille-de-france_671861.html
Il en est donc la preuve qu'investir dans un terminal low cost est bien la seule solution (réduction des taxes aéroportuaire), l'aérogare d'aujourd'hui peut certe acceuillir 2 à 2.5M de passagers mais à quels prix (taxes élevées).
Faisons ce qu'à fait Marseille, investir dans un nouveau terminal "LOW COST" et notre aéroport redécolera.
Rédigé par: Jurgen | 25/07/2009 à 01:04